NOMMART agence de naming

De plus en plus de dirigeants réalisent que créer un nom pour leur entreprise, un produit ou une adresse web, n’est plus une question à traiter à la légère. Ils ont raison, car la concurrence et la visibilité des marques ne cessent d’augmenter avec la progression des réseaux connectés. Créer un nom, ou naming, devient même un acte stratégique majeur, qui peut dynamiser notre business, à condition de surveiller plusieurs points.

 

Créer un nom : la réunion de plusieurs compétences

 

Pour cerner de façon complète le naming qui boostera notre lancement, trois réflexions entrent en jeu.

  • une réflexion marketing : à qui nous adressons-nous ? quels sont mes concurrents et comment se nomment-ils ? quel est le style du marché, et vais-je insérer mon offre en mainstream ou à contre-courant ? Quelle est ma promesse client, le bénéfice unique ou la performance que je leur propose ? Quelle sera la pensée de mes clients après avoir rencontré mon offre et son nom ?
  • une réflexion créative : quel est le style de ma cible ? Ses codes ? Quels sont ceux du marché ? quelles sont les idées centrales de mon business, et les idées connectées à celui-ci ? Quel est l’univers visuel, sonore, culturel de mon offre et de ma prise de parole ?
  • une réflexion juridique : là, on est plus terre à terre. Il convient d’étudier ce qui est déjà déposé en termes de noms, à l’identique mais aussi de manière approchante ou sonore en France, mais aussi en marque Européenne, et sur les marchés que je vais investir bientôt. N’oublions pas que changer une lettre à un nom déposé n’est pas suffisant pour créer un nom !

 

Le naming : des impératifs et des écueils

 

Pour créer un nom qui puisse performer sur notre marché, il est souvent avantageux de passer par un expert du naming, dont le coût d’intervention sera largement dépassé par les profits que le nom de qualité apportera. Toutefois, si on souhaite le faire en interne, il ne faut pas oublier :

  • de ne pas utiliser son nom de famille ou ses initiales (ne signifie rien, et n’est pas favorable en cas de revente de l’activité), et le collage de syllabes des prénoms de nos enfants (souvent vu et pas compréhensible pour le prospect),
  • d’éviter le collage nom commun de base – adjectif de base. Si l’on vend des cuisines, le nom SuperCuisine n’est pas un choix impactant. AssurPlus et DécoArt, seront des noms qui vont disparaître dans la masse des noms presque identiques, personne ne se souviendra de la marque après 24h… Vite oublié dans la masse, faible en désirabilité, ils ne nous emmèneront pas loin.
  • de ne pas utiliser le nom commun central de notre activité dans le nom de l’entreprise. On ne peut pas déposer des crayons de marque “crayons”, et personne n’a jamais vu des automobiles de marque “voiture”. C’est interdit et puis… ça ne marche pas, car ça n’apporte aucune aspérité marketing ! En outre, créer un nom “ceinture.com” pour vendre des ceintures n’est pas la solution la plus séduisante car trop générique, donc sans valeur ajoutée. Croire que cela nous dispensera de politique SEO est une erreur.
  • de ne pas se précipiter sur nom, avant d’avoir vérifier que son URL .com ou .fr sont libres, et qu’il n’y pas de marque ressemblante dans un domaine d’activité connexe… C’est là le point le plus crucial, chaque semaine, nous recevons des appels d’entrepreneurs désolés de voir qu’ils ne peuvent plus avancer avec leur nom préféré…

La liste des recommandations est longue, mais avec ces basiques, on évitera quelques erreurs !

Dans tous les cas, faire appel à une agence de naming est intéressant car

  • cela fait gagner du temps
  • le coût est vite compensé par les bénéfices à venir
  • cela évite beaucoup de risque juridiques car des millions de noms sont déjà déposés
  • l’agence offre le choix entre différentes propositions de noms créatifs qui nous donneront notre singularité sur le marché,
  • on a un nom qui durera dans le temps, car le bon expert en nom de marque sait prévoir les évolutions d’activité à long terme.

 

N’oublions pas que près de 20 millions de marques sont actives dans le monde et que la « concurrence juridique » est désormais souvent internationale… tout comme la réservation des adresses web en .com qui sont désormais pillées par des revendeurs peu scrupuleux… Parlons-en vite si vous démarrez un projet d’entreprise ou de marque.

 

Nicolas Wallyn

Président 

NOMMART